Mieux programmer sur Oric1 et Atmos (Soracom)

Publié en Avril 1985, cet ouvrage prend la suite du manuel de l’ORIC ATMOS ; il suppose donc que le lecteur connaît déjà les fonctions BASIC de l’appareil. Il reste à savoir s’en servir avec efficacité ;après le permis de conduire, il s’agit de devenir un bon conducteur… Nous mêlons continuellement deux choses. D’une part de bonnes méthodes éprouvées par les programmeurs chevronnés, et d’autre part une multitude de trucs, de tours de mains, qui sont eux très souvent spécifiques aux ORIC, et à l’ATMOS en particulier.

En effet, il n’y a pas deux micro-ordinateurs identiques, chacun a ses points forts et ses points faibles et aucun n’est parfait (même s’il fait quinze fois le prix de l’ATMOS !). Nous allons donc apprendre à nous appuyer sur des qualités afin de contourner des lacunes. Parlant du perfectionnement de la programmation en BASIC, l’auteur a conscience qu’il s’adresse à des gens qui ont des idées de programmes, idées qui doivent se concrétiser d’une manière SOLIDE et RAPIDEMENT. Si votre idée est bonne, il ne faut plus en faire un programme boîteux truffé de fautes de débutant, mais un vrai LOGICIEL qui « tienne la route », même s’il est court (ce qui vous incitera à vous lancer dans de plus longs). Ces « bonnes habitudes à prendre » vous amèneront à la qualité professionnelle ; d’ailleurs nous n’hésiterons pas à vous familiariser un peu avec le jargon. Hormis les utilitaires du chapitre XII, qui complètent le BASIC ORIC, nous n’indiquons que des programmes très courts qui sont en somme des « passages » de démonstrations. Tous ont été testés, et ils sont représentés en 38 caractères par ligne, exactement comme vous le verrez sur votre écran (après avoir fait LIST).

Notre principal souci a été de rester clair pour tous, car pour vous la micro-informatique est avant tout un LOISIR, donc pas de « cours magistraux » !

La table des matières risque de vous surprendre un peu, on parle beaucoup de l’esthétique des pages d’écran, des sécurités «antiplantages » et pas un mot sur le langage machine ni sur la synthèse musicale….

Question de priorité : Pour le langage machine, il faudrait y consacrer un énorme volume (et il en existe déjà) ; pour que la musique accompagne une image qui bouge, il faut du langage machine. Pour faire de la musique sans image (ou fixe), un instrument spécifique est meilleur marché et bien plus pratique qu’un micro-ordinateur… Alors qu’il y tant de belles choses à faire en BASIC ! Nota : Conçu à partir de l’ATMOS, cet ouvrage s’adresse aussi, disons à 90 %, aux possesseurs de l’ORIC 1

ISBN 2-904032-30-4

https://archive.org/details/soracom-mieux-programmer-sur-oric-1-et-atmos-ocr-dfol

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